[Les inspirations] Les Enquêtes de Kindaichi

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theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

Je vais expliquer des inspirations dans l'enquête de Kindaichi au château rose-croix (que l'on ne peut voir qu'en drama).

Un certain Rosenkreutz invite des personnes dans son château.

Rosenkreutz est une référence à Christian Rosenkreutz, d'après wikipedia, c'est un personnage mythique sensé être le fondateur des roses-croix. Il aurait vécu de 1378 à 1484. Ce nom apparaît la première fois dans le livre Les noces magiques de Christan Rosenkreutz écrit par Johann Valentin Andreae en 1616.

La Rose-Croix est, d'après wikipedia, un ordre hermétiste chrétien dont les premières traces remontent au XVIIème siècle en Allemagne. Cet ordre est considéré comme une secte.

Dans cette affaire on remarque souvent un symbole rosicrucien (notamment à chaque fois qu'est écrit la nom du château rose-croix notamment près du plan de cet édifice), il s'agit d'une croix trilobée avec une rose représentée au croisement de ses branches :
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On remarque aussi que le château rose-croix a la forme d'une croix latine (c'est une croix dont la branche inférieure est plus longue que l'autre) comme de nombreuses églises.

Comme le premier mort qui est retrouvé est retrouvé empalé sur une croix faite de roses. C'est comme l'explique Takato une allusion au Christ qui est mort crucifié.

On peut ajouter l'enquête dans le château rose-croix, dans lequel se produit une série de meurtres, à la liste des affaires de Kindaichi comparables au roman Dix petits nègres, où des gens se retrouvent réunis sur un endroit isolé à la suite de l'invitation de quelqu'un dont ils ne connaissent pas l'identité.
theseus1
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Message par theseus1 »

Le jeune détective, Hajime Kindaichi, est le petit fils d'un célèbre détective. De même, dans l'enquête de Kindaichi meurtres derrière l'écran l'un des personnage a un grand père célèbre. En l'occurence, Hikaru Kurasawa, un jeune cinéaste, est le petit fils d'un célèbre cinéaste qui doit être, a priori, Akira Kurosawa.
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D'après wikipedia, Akira Kurosawa (1910-1998) est le plus célèbre cinéaste japonais de l'histoire. Il a réalisé 30 films, parmi lesquels : La Légende du grand judo, L'ange ivre, Chien enragé, Rashōmon, L'Idiot, Les Sept Samouraïs, Le Château de l'araignée, La Forteresse cachée, Yojimbo, Sanjuro, Entre le ciel et l'enfer, Barberousse, Dersou Ouzala, Kagemusha, Ran, Rhapsodie en août. Par ailleurs, Kurosawa a reçu de nombreux prix récompensant les films qu'il a réalisé.
theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

À propos du commissaire Kengo Akechi, son nom est, a priori, inspiré de Kogoro Akechi.
Kogoro Akechi est le détective qui est le protagoniste de nombreux romans écrits par Ranpo Edogawa.
Parmi ces livres, deux ont été traduits en français : le test psychologique et le lézard noir.
Ci dessus, des images de Kogoro Akkechi :
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D'après wikipedia, Edogawa Ranpo est le pseudonyme de Taro Hirai (1894-1965). Son pseudonyme provient de la transposition en phonétique japonaise du nom d'Edgar Allan Poe, auteur qu'il admirait énormément (écrite エドガー・アラン・ポー, Edogā Aran Pō)1, dont la sonorité semble signifier « promenade sur la rivière d'Edo ». Edogawa est aussi le nom d'un quartier de Tokyo.
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mugiwara
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Re: Les inspirations

Message par mugiwara »

Ça se tient. Donc Akechi kengo serait le petit fils d'Akechi Kogoro. Donc on a une rivalité entre petits-fils. :)
theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

Dans l'enquête de Kindaichi intitulée l'affaire de la pièce française, le meurtrier dépose une pièce de monnaie et une robe blanche pour symboliser la mort d'une personne.

Le rite d'enterrer un mort avec une pièce de monnaie rappelle un ancien rite de la Grèce antique. Il s'agit du rite de l'obole à Charon : les mort étaient inhumés avec une obole dans la bouche. (1 drachme = 6 oboles) Cette pièce mortuaire servait à payer Charon le batelier qui permet à chaque défunt de traverser l'un des fleuves des enfers, le Styx, (selon la mythologie grecque).
Ce rite a aussi été pratiqué par la suite dans d'autres régions qui ont fait partie de l'empire romain dont la France. Selon wikipedia, "la pratique de l'obole à Charon subsiste à l'époque mérovingienne, comme en témoigne la sépulture X d'Hérouvillette (musée de Normandie à Caen)".
theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

Dans l’enquête de Kindaichi, à propos de la légende du trésor d’Amakusa, se trouvent de nombreuses références à l’histoire des chrétiens de cette région du Japon.

I Le dictionnaire latin-portugais-japonais
Dans l’épisode 97, on peut voir quelques images d’un livre écrit par des missionnaires chrétiens portugais.

La 1ère de couverture de ce livre est visible 9mn35 après le début de l’épisode 97, cf. le fichier ci-dessous.
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Capture d’écran 2015-04-12 à 21.39.06.png (129.83 Kio) Vu 34063 fois
Le titre et les sous titres sont écrits en haut de cette page.
Texte latin : Dictionarium latino lusitanicum ac iaponicum, ex Ambrosii Calepini volumine depromptum : in quo omissis nominibus propriis tam locorum quam hominum, ac quibusdam aliis minus usitatis, omnes vocabulantur significationes, elegantioresque dicendi modi apponuntur : in usum et gratiam iaponicae iuuentutis, quae latino idiomati operam nauat, nec non europeorum, qui iaponicum sermonem addiscunt.
Traduction française : Dictionnaire latin-portugais-japonais, basé sur le livre d’Ambrogio Calepino, dans lequel il n’y a pas de noms propres de lieux ou d’hommes ni de termes peu usités, les significations de tous les mots et des manières convenables de parler sont présentées à l’usage et l’agrément de la jeunesse japonaise qui étudie avec soin la langue latine et pour les européens, qui apprennent à s’exprimer en japonais.

Le bas de la page présente le lieu d’édition, les auteurs et l’année de parution de ce livre :
Texte latin : in Amacusa in collegio iaponico societatis iesu. cum facultate superiorum.
ANNO M.D.X. C V

Traduction française : à Amakusa dans le collège japonais de la société de Jésus avec l’éminente faculté.
Année 1595

Entre ces 2 textes, d’autres mots latins sont écrits sur une ellipse : texte latin : IESU NRA (l’abréviation de NOSTRA) REDE[M]PTIO
traduction française : JESUS NOTRE REDEMPTION

Cette ellipse encadre le blason des jésuites. Il s’agit d’un soleil, avec ses rayons, à l’intérieur duquel sont visibles de haut en bas : une croix, le monogramme IHS et les 3 clous de la crucifixion. Le monogramme IHS est une abréviation du nom de « Jésus » en grec : I (iota) =J, H (êta)= È et S (sigma)= S. JES. = JESUS et IHS. = IHSOUS (en grec).

On peut en conclure que ce dictionnaire latin-portugais-japonais était utilisé par des jésuites d’origine portugaise. Ils apprenaient le latin à des japonais d’Amakusa qui voulaient devenir prêtre pour leur permettre de dire des messes en latin.

[]Un extrait autre de ce dictionnaire est montré, 9mn44 après le début de l’épisode 97. Il s’agit de la définition du mot latin santerna, ae (un mot de la 1ère déclinaison) qui se trouve en haut à droite de la page 715 : cf. le fichier joint de la page 715
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Sur cette page, on remarque à chaque définition la présence de 2 abréviations. La 1ère : Lus. (lusitanicum) annonce une définition en portugais et la 2nd : Iap. (iaponicum) annonce une définition en japonais.
Pour arriver à une traduction, j’ai alors eu recours au dictionnaire qui a inspiré celui d’Amakusa, Il s’agit du dictionnaire D’Ambrogio Calepino (1535-1511) dont la 1ère édition date de 1502 (Ambrosii Calepini dictionarium, quanta maxima fide ac diligentia fieri potuit accurate emendatum multisque partibus cumulatum. Adjectae sunt latinis dictionibus, hebraea graecae, gallicae, italicae, germanicae et hispanicae. Accesserunt insignes loquendi modi lectiores etymologiae, opposita, translationes, adagia ex optimis quibusque auctoribus decerpta). Ce dictionnaire a été réédité de nombreuses fois et il a inspiré plusieurs dictionnaires dont celui écrit à Amakusa.
J’ai retrouvé sur la page 1122 de l’édition datant de 1578 du dictionnaire de Calepino, sur laquelle apparaît la définition de santerna (dans la colonne de droite, la 7ème définition en partant du bas) :
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Capture d’écran 2015-04-12 à 21.27.15.png (12.17 Kio) Vu 34063 fois
Dans ce livre la défintion de Santerna, santernae, est (en latin) : chrysocollae genus est, quo aurifices utuntur ad auri ferruminationem.
Traduction en français : Une sorte de borax que les orfèvres utilisent pour souder l’or.
theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

II Résumé de l’histoire des chrétiens à Amakusa et ses environs
1 géographie d’Amakusa et de ses environs

L’archipel Amakusa est situé au sud du Japon, près de l’île de Kyushu, au sud de la péninsule de Shimabara et au sud-est de la ville appelée Nagasaki.
Cf. 2 fichiers joints :
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et
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imgres-1.jpg (9.05 Kio) Vu 34044 fois
2 l’arrivée du christianisme
Dès 1549, le premier missionnaire jésuite arrivé au Japon, François Xavier est l’un des fondateurs de cet ordre ; quelques années après, des jésuites d’origine portugaise suivent. Dans les années 1580 les jésuites fondent des séminaires et leur collège à Amakusa. L’ordre des franciscains est aussi présent à cette époque là au Japon. Cette époque coïncide avec l’ère Tensho (1573-1592) (cette époque est évoquée plusieurs fois dans l’enquête de Kindaichi à propos d’Amakusa). Du fait de l’influence des jésuites, Le christianisme commence alors à se développer dans la région de Kyushu et certains seigneurs féodaux japonais font parti des convertis. Quelques années plus tard au début du XVIIème siècle, il y a près de 500 000 chrétiens au Japon.

3 la répression du christianisme par les autorités japonaises
Les principaux dirigeants japonais restent des adeptes du bouddhisme et du shintoïsme. Or, certains d’entre eux, ont peur du succès du christianisme. Dès 1587, l’expulsion des missionnaires a été proclamée.
Les jésuites parviennent pourtant à maintenir leur présence jusqu’en 1613 et le christianisme continue de se développer.
Les persécutions anti-chrétiennes reprennent. L’un des exemples les plus célèbres de cette répression est la crucifixion de 26 chrétiens en 1597, dans les environs de Nagasaki.
En 1600, après la victoire de ses troupes à la bataille de Sekigahara (évoquée dans l’enquête de Kindaichi, le samouraï maudit), le shogun Tokugawa prend le pouvoir sur l’ensemble du Japon. L’époque, pendant laquelle les Tokugawa successifs ont régné sur l’archipel japonais, s’appelle l’ère Edo (l’ancien nom de la ville de Tokyo) qui dure de 1600 à 1868 (cette époque est évoquée à plusieurs reprises dans cette enquête de Kindaichi à Amakusa). C’est une période de profond isolationnisme pour le Japon qui refuse alors l’influence européenne.
Pour les chrétiens, la situation devient difficile en 1614, lors de la proclamation de l’édit de persécution des chrétiens. Dans les années qui suivent des chrétiens sont contraint d’abjurer leur foi, certains sont tués, des églises sont détruites.

C’est dans ce contexte que se produit la révolte de Shimabara en 1637 et 1638 (cette insurrection est évoquée dans l’enquête de Kindaichi à Amakusa). Amakusa et Shimabara sont alors dirigés par des partisans des Tokugawa, qui s’attirent l’hostilité de la population locale par des répressions anti-chrétiennes et des augmentations de taxes. Le jeune Amakusa Shiro, qui est le fils d’un ancien vassal du clan du daimyo chrétien, Konishi, prend alors la direction de la rébellion. Les insurgés s’emparent du village d’Arima, puis se regroupent dans le château de Hara (dans la péninsule de Shimabara). Ils parviennent d’abord à repousser 2 offensives des troupes du shogun. Mais en 1638, à la suite d’un assaut, les 37 000 insurgés sont exterminés pendant 3 jours. Amakusa Shiro fait parti des personnes tuées, il n’avait que 17 ans.
(Cf. la statue ci-dessous visible dans l’épisode 95 à 11mn14 du début de l’épiode)

Dans les années suivantes l’isolement du Japon et la répression antichrétienne se renforcent avec notamment le bannissement des portugais en 1639 et la mise en place d’une police destinée à la traque des chrétiens.

Malgré toutes ces difficultés, le christianisme parvient à survivre à Amakusa et dans ses environs grâce aux chrétiens cachés.
On a vu notamment (dans l’épisode 95 de Kindaichi) qu’ils vénéraient des statues de la vierge Marie déguisées en déesse Kannon. (Pour les bouddhistes japonais Kannon a l’apparence d’une femme et personnifie la compassion).
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200px-The_Virgin_Mary_disguised_as_Kanon_Japan.jpg (15.1 Kio) Vu 34044 fois
4 La réouverture du Japon aux influences extérieures notamment dans le domaine de la religion
En 1853, une flotte de guerre, venant des Etats-Unis et dirigée par le commodore Perry arrive devant Tokyo. Perry exige l’ouverture du Japon au commerce, et menace le shogun de bombarder la ville. Le shogun a donc été contraint de céder devant les exigences américaines.

Quelques années plus tard en 1867, le 15ème shogun Tokugawa cède le pouvoir à l’empereur, le jeune Mutsohito. L’époque du règne de ce souverain s’appelle l’ère Meiji (1868-1912) (elle est évoquée dans l’épisode 95 de Kindaichi).
À partir de là, le Japon s’ouvre aux influences européennes et notamment dans le domaine religieux, où les persécutions sont définitivement terminées.
Dans les années suivantes des missionnaires chrétiens arrivent au Japon. En 1863, le prêtre français Bernard Petitjean arrive à Nagasaki et il est bien accueilli par les chrétiens cachés des environs. Dans cette ville de Nagasaki, il fonde en 1864 l’église d’Oura (la plus ancienne du Japon). Depuis cette époque le christianisme s’est bien développé au Japon, surtout dans les régions anciennement chrétiennes. En effet, la plupart des chrétiens cachés sont retournés dans le giron de l’église.

Il existe encore sur les îles d’Amakusa, Goto et Ikitsuki, une minorité de chrétiens cachés. Ils ont conservés leurs anciens rites de générations en générations, notamment des prières en latin que les missionnaires avaient enseignées à leurs ancêtres.
http://www.lejourduseigneur.com/Web-TV/ ... oi-nippone
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Youplaboom2
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Re: Les inspirations

Message par Youplaboom2 »

merci et bravo pour ce fantastique travail que tu fais.
theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

Dans l'enquête meurtres dans le château des statues de cire, le propriétaire du château s'appelle monsieur Redrum (l'inverse de murder : meurtre en anglais).

Il me semble que c'est une référence à Shining (l'enfant lumière) : un roman d'horreur écrit par Stephen King publié en 1977 et adapté en film en 1980.

En effet, dans ce film, l'un des personnage, un enfant appelé Daniel Anthony Torrance, écrit REDRUM sur des murs : https://www.youtube.com/watch?v=wUYIDWe_wys
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theseus1
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Re: Les inspirations

Message par theseus1 »

Je rajoute une précision sur l'histoire des chrétiens du Japon évoquée dans l'enquête à propos du trésor d'Amakusa : les dernières persécutions de chrétiens au Japon ont eu lieu entre 1868 et 1873, après le retour des missionnaires (des missions étrangères de Paris). (En 1865, le père Petitjean vient de faire construire l’église d’Oura, à Nagasaki, sur une concession française et les premiers paroissiens étaient des européens. Des chrétiens cachés venant d’Urakami sont alors arrivés à cet église. Mais dès 1868, ils ont été déportés et condamnés aux travaux forcés. Cela a provoqué l’indignation de l’opinion publique occidentale et des puissances étrangères présentes au Japon pour que ce pays abolisse l’édit de persécution. Ce n’est qu’en 1873 que les déportés d’Urakami ont pu rentrer chez eux.)
Ce n'est qu'en 1889 que la loi sur la liberté religieuse a été promulguée au Japon.

Cette même enquête fait aussi référence à 2 hommes sensés avoir chacun laissé un trésor, qui sont célèbre de l'histoire du Japon, (qui n'ont rien à voir avec l'histoire des chrétiens) : Yui Shosetsu et Sassa Narima.

Yui Shosetsu 1605- 1651) est un samouraï. Il a dirigé une école de samouraï, puis il a raté sa tentative de coup d'état contre le shogun Tokugawa (de l'époque) en 1645 (ce qui a causé son suicide).
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Sassa Narimasa (1536-1588) est un samouraï qui a joué un rôle politique important au Japon et qui a dirigé certaines provinces de ce pays (celle d'Etchu et celle d'Higo). (comme Yui il s'est lui aussi suicidé : sur l'ordre de son chef, car il a échoué a réprimer une rébellion locale.)
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